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21/06/2014

C'est l'été : la plage, les vagues, le surf... et les tee-shirts Surfrider!

Surfrider s'est associé au studio graphique Kanardo pour vous proposer des visuels originaux et fidèles à l'esprit de l'association. Que vous soyez adhérent ou militant de la première heure, amoureux de la côte basque, surfeur ou non, cette capsule été 2014 vous ravira!

"Help us keep the ocean clean!"

Cinq visuels sont issus de cette collaboration graphique... 
Pour les plus militants, les slogans "Help Us keep The Ocean Clean!" et "Ne laissons pas la mer devenir une poubelle!" se déclinent sur les tee-shirts à message... à porter sans modération!

Tee-shirts "wave"

... Tee-shirts bio sont disponibles sur : www.planetik-surf.com 

Et chez nos revendeurs, dont :
Biarritz / La Négresse (64) : SURFRIDER, allée du Moura
Biarritz / centre (64) : LASTAGE, rue Mazagran
Hossegor (40) : TAO MAGIC GLISSE, Le Point d'Or
Soorts-Hossegor (40) : NOT SO CLASSIC, rue des Tisserands ZA Pédebert
Arcahon (33) : KANIBAL, rue Gambetta
Lorient (56) : ACTION FUN
Le Palais (56) : MOONBREAK

18/06/2014

BROCANTE SURF, 22 JUIN 2014 - ANGLET PLAGE DES CAVALIERS AVEC SURFRIDER 64


Ce dimanche 22 juin aura lieu la brocante surf, organisée par Surfrider Foundation Europe - Antenne Côte Basque...

Vous pourrez vendre votre ancienne planche pour en acheter une autre ou faire don de votre vieux lycra à Surfeurs Solidaires... L'antenne Côte Basque vous proposera également quelques Surfrider tees pour adopter le total look!

Le tout en musique : des concerts et animations sont prévues!

En plus, il paraît que le soleil sera au rendez-vous...

A dimanche!


25/10/2013

Ne laissons pas la mer devenir une poubelle!

Un continent de déchets se forme dans le Pacifique nord


Dans le Nord-est du pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent" dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² ! (source : notre-planete.info)

Tee-shirt à message, Surfrider Foundation Europe
disponible sur www.planetik-surf.com

Le plastique représente 90% des déchets flottant dans l'océan...


Jusqu'alors les débris flottants étaient détruits par les micro-organismes mais cela n'est plus le cas avec l'arrivée du fameux plastique. En effet, les plastiques constituent 90 % des déchets flottant sur les océans. 

Le "continent" de déchets plastique ressemble davantage à une soupe de plastique constitué de macro déchets éparses mais surtout de petits éléments invisibles sans une fine observation. C'est en filtrant l'eau que l'on découvre une mixture composée de petits morceaux de plastique qui se sont fractionnés mais aussi des granulés de plastique qui sont utilisés comme matière secondaire pour fabriquer les objets en pastique.


Stop au plastique, avec Surfrider Foundation...


Surfrider Foundation, dont le but est "la défense, la sauvegarde, la mise en valeur et la gestion durable, de l'océan, du littoral, des vagues et de la population qui en jouit" a été créée en 1990 en Europe. L'association initiée par quelques surfeurs passionnés est aujourd'hui un réseau mondial regroupant des associations régionales et locales.

A travers ses programmes de sensibilisation, Surfrider Foundation tente depuis de nombreuses années, nous faire prendre conscience des méfaits du plastique. C'est notamment l'objet du programme "rise above plastics" (surmonter le plastique).

Surfrider Foundation Europe milite également à Bruxelles pour l'interdiction du plastique à usage unique.



En savoir plus : www.surfrider.eu


05/10/2013

Conférence environnementale 2013 : Surfrider se réjouit des propos d'Arnaud Montebourg, sur les sacs plastiques à usage unique

Les interventions énergiques de Nicolas Hulot et de Stéphane Latxague, Directeur Général de Surfrider Foundation Europe, demandant l’interdiction des sacs plastiques à usage unique lors de la table « Economie Circulaire » de la Conférence Environnementale, ont suscité l’adhésion d’Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement Productif.


Tee-shirts Surfrider "Find the Intruder", "Rise Above Plastics" et "Ban the bag"
pour l'interdiction du sac plastique!
www.planetik-surf.com

A cette occasion, ce dernier a annoncé que ces revendications faisaient écho à de précédents échanges avec Philippe Martin, Ministre de l’environnement, sur l’interdiction des sacs oxo- fragmentables d’ici à 2 ans. Arnaud Montebourg a par ailleurs ajouté que 95 % des sacs plastiques proviennent de Chine : c’est pourquoi une interdiction de tous les types de sacs plastiques est envisageable au même titre que celle déjà planifiée des sacs oxofragmentables, et ce sous réserve qu’une filière de substitution française soit développée.

22/09/2013

Des tee-shirts en coton recyclé, plus écologiques!

Pour cultiver le coton d’un tee-shirt classique, il faut 2700 litres d’eau, dont 45% pour l’irrigation. Il faut ajouter à ce bilan, 400 litres pour sa fabrication et plus de 1000 litres pour son lavage au cours de son cycle de vie.

Un tee-shirt en coton biologique est moins consommateur en eau, mais le bilan reste élevé.

Un tee-shirt en fibres synthétiques ne nécessite « que » 40 litres d’eau pour sa fabrication, soit 10 fois moins d’eau que le T-shirt en coton classique, et utilise moins d’eau pour son lavage car les fibres synthétiques se salissent moins et donc sont lavées moins souvent.  
Pourtant, le tee-shirt synthétique émet plus de CO2 tout au long de son cycle de vie car il est fabriqué à partir de pétrole.

Qu'en est-il des tee-shirts en coton recyclé?

Comment le coton est-il recyclé ?


Le procédé de recyclage du coton existe depuis le début du XXème siècle.

Il est très simple et ne requiert aucune substance chimique.

Par exemple, pour le recyclage des vieux vêtements, on débarrasse tout d’abord les pièces de leurs accessoires : boutons, oeillets, fermetures éclair… Parfois on les découpe pour en faire des chiffons, destinés aux entreprises de nettoyage, garages ou imprimeries. Les vêtements à base de laine ou de coton retournent à l’état de fibres suite à « l’effilochage ».

La matière première obtenue est conditionnée en « balles » et revendue à des industriels. Dans le secteur automobile, le feutre d’isolation thermique et acoustique qui se trouve à l’intérieur des carrosseries dérive de ces fibres textiles.

Les « balles » utilisées pour la confection de textile proviennent majoritairement du recyclage de chutes industrielles de filatures.

Quelle consommation en eau?


L’utilisation de coton recyclé évite le permet de réduire de 80% la quantité d'eau nécessaire à la production d’un tee-shirt.

En effet, le procédé permet d'éviter la culture de coton dont l'irrigation représente 45% de la consommation d'eau du tee-shirt.


C'est un avantage important par rapport aux tee-shirts en coton classique ou biologique.

C'est pourquoi, dès 2014, Planetik proposera plusieurs modèles fabriqués à partir de matériaux recyclés, dont du coton !

27/06/2013

SURFRIDER : QUAND LOCALISME RIME AVEC GRAPHISMES...

François du duo de création Kanardo signe une série de quatre visuels disponible en édition spéciale pour la nouvelle collection textile de Surfrider Foundation Europe. 

 
Bénévole de terrain de longue date, François connait bien l'association et particulièrement l'antenne Côte Basque. C'est donc avec plaisir qu'il a mis en images quelques uns des slogans les plus connus de SFE.
 
 
Kanardo est une cellule bicéphale de création installée sur la Côte Basque. C’est l’association d’un graphiste et d’une photographe (christellechambre.com) auteurs de mise en page de magazines, créateurs d'identités visuelles et responsables de la direction artistique de projets originaux (agencement d’espaces, livres, expositions…). www.kanardo.com 
 
 

Des graphismes créés... et imprimés au Pays Basque !

 
Imprimés à moins de 10 kilomètres du siège de Surfrider Foundation Europe, les tee-shirts 100% bio prennent l'accent basque pour soutenir l'association créée en 1990 à Biarritz.
 
Deux visuels sont proposés sur le site www.planetik-surf.com depuis cette semaine : vagues et poissons sont au menu d'une première série de tee-shirts pour enfants et adultes.
 

Deux autres visuels seront proposés à l'automne, notamment autour du thème "ta mer n'est pas une poubelle".
 
 

18/02/2013

ORGANISER UN EVENEMENT ECOLOGIQUE


Les occasions de faire la fête sont nombreuses : mariages, anniversaires, réunions familiales et repas entre amis... On s’amuse, on profite, on oublie tout. Pourtant les événements aussi ont un impact sur l’environnement (déchets, déplacements, nourriture, impressions…). 

Voici quelques idées pour organiser petits et grands événements en combinant plaisir et respect de l’environnement !

 

Privilégier un endroit proche des invités...


Avec le choix d’une date, le choix d’un lieu arrive généralement en tête des priorités pour tout organisateur. Et avec lui la question du transport des participants. Celle-ci devrait être une des préoccupations principales lors du choix d’un lieu ! En effet, en France, les transports constituent le premier secteur d’activité responsable de la consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre.
Pour un mariage par exemple, jouons la carte de la proximité afin que mariés, famille et invités puissent former un joli cortège du lieu de la cérémonie au lieu de la fête. Moins de temps sur la route c’est plus de temps pour s’amuser !
Choisissons un lieu facilement accessible en transports en commun ou encourageons le co-voiturage. Des sites spécialisés permettent aux offreurs et demandeurs de places en voiture d’entrer en contact.
Surtout, n’oublions pas d’informer les participants des possibilités mises en place. Plus on leur facilite la vie, plus l’idée d’abandonner la voiture leur paraîtra faisable. Toutes ces solutions aideront à économiser des kilomètres et pas mal de CO2 tout en réduisant les soucis liés au parking.


Limitons le papier !


Faire-part de mariage, affiches de concert ou tracts : l’organisation d’un événement requiert souvent l’utilisation de papier. Évaluons au plus juste le nombre d’impressions nécessaires et optons pour du papier recyclé ou issu de forêts gérées durablement.

On peut aussi choisir la dématérialisation en privilégiant les invitations par e-mail ou via les réseaux sociaux : cartes personnalisables, images animées, vidéos, son… De quoi donner le ton de la fête ! Pensons cependant à redimensionner les images avant envoi : inutile d’encombrer les boîtes de réception de photos de 5 Mo qui dépassent l’écran ! 

Sur les tables et dans les verres…

 

Pour réduire l’impact environnemental du repas, rien de tel que les produits locaux et de saison.
Pour les fêtes à la campagne, renseignons-nous lorsque nous repérons les lieux : il existe de nombreux petits producteurs qui seront très heureux de faire goûter leurs produits.
Privilégions aussi les aliments issus de l’agriculture biologique. Leur production, en plus d’être exempte de pesticides et d’engrais de synthèse, génère 30% à 50% de gaz à effet de serre en moins que l’agriculture «  classique  ».

La fête, les déchets en moins


La vaisselle en plastique jetable, en particulier les gobelets, est l’une des principales sources de déchets dans les événements festifs. Revenons à la vaisselle réutilisable : porcelaine, verre ou plastique dur. Pour de plus grandes quantités, la location peut être une solution.

Pour des événements de plus grande envergure, rabattons-nous sur les gobelets réutilisables en plastique, à acheter ou louer. Pour permettre un retour aisé de ces gobelets, ils sont en général consignés.

Enfin, facilitons le recyclage en installant des poubelles de tri sélectif, en signalant clairement l’emplacement des poubelles et en indiquant ce que chacune peut accueillir.

Au sein de l’équipe organisatrice aussi !


Qu’il s’agisse d’un comité des fêtes, d’une bande de copains, d’une équipe de bénévoles ou d’une entreprise, tenons l’équipe informée des bonnes pratiques : limiter les impressions, privilégier les échanges par mail, se rendre aux réunions préparatoires en transports en commun ou en co-voiturant… Si des t-shirts spéciaux sont prévus pour le jour J, choisissons-les en coton bio et équitable. 

Il est possible d’évaluer les impacts d’un événement sur www.evenementresponsable.org. Le site propose un bilan assez complet (prévoir un peu de temps pour le compléter) et assorti de conseils. On peut même enregistrer son événement, ce qui permet, s’il est récurrent, de voir la progression dans les bonnes pratiques d’année en année. Il est aussi possible de compenser les émissions de CO2 dues à l’événement, c’est-à-dire de financer des projets permettant d’économiser une quantité de CO2 équivalente au CO2 émis.

Enfin, un événement durable n’est pas forcément plus cher, on peut même faire des économies. Alors amusez-vous bien… et vert !




01/11/2012

L'IMPACT ENVIRONNEMENTAL D'UN TEE-SHIRT BIO DEPEND A 50% DE CELUI QUI LE PORTE!

Tee-shirt Surfrider Foundation Europe
www.planetik-surf.com


Coton conventionnel versus coton biologique : petit rappel...


La filière du coton conventionnel, c’est :
  • 16% des insecticides et 7% des pesticides utilisés dans le monde alors qu’elle ne représente que 2,5% des surfaces cultivées. 
  • Jusqu’à 30 traitements par an pour assurer sa culture. 
  • 140 grammes de produits chimiques et 2700 litres d’eau consommés pour la fabrication d’un tee-shirt de 150 grammes. 

L’alternative du coton biologique pour le respect de l’environnement, c’est :
  • La rotation des cultures pour une meilleure fertilité des sols, donc une moindre consommation d’eau. 
  • L’utilisation d’intrants chimiques fortement restreinte pour répondre aux exigences de non-toxicité et de biodégradabilité, et un recours aux plantes leurres et aux insecticides biologiques. 


L'impact environnemental d'un tee-shirt dépend pour moitié de son utilisation (lavage, séchage, repassage, recyclage)!


L’impact environnemental d'un tee-shirt ne dépend pas uniquement des phases de production et de distribution, mais également des phases d’utilisation (nettoyage, séchage, repassage) et de fin de vie qui représentent en moyenne 50% du total des impacts environnementaux des produits.
Ces impacts, dus à l’utilisation et à la fin de vie du vêtement, sont sous la pleine responsabilité du consommateur, qui peut les minimiser en adoptant un comportement d’utilisation et de fin de vie éco-responsable :
  • Porter les vêtements plusieurs fois avant de les laver. 
  • Laver à froid (30°C) en utilisant un cycle court et un essorage réduit. 
  • Utiliser des lessives écologiques ou concentrées en évitant le surdosage. 
  • Préférer le séchage à l’air libre plutôt qu’en sèche-linge. 
  • Ne repasser que si nécessaire. 
  • Utiliser des appareils électroménagers de classe énergétique faible. 
  • Ne pas jeter les vêtements usagés mais les donner à des associations qui sauront les recycler. 

A titre d’exemple :
  • l’utilisation du sèche-linge représente à elle seule 60% de l’énergie en phase d’utilisation. 
  • Supprimer le repassage et le séchage en machine diminue ainsi l’impact de 50%.

29/10/2012

DES TEE-SHIRTS BIO ET BEAUX...

Les vêtements en coton bio sont aussi branchés...


Longtemps jugés trop ternes, les vêtements en coton bio sont devenus branchés, avec un graphisme et des couleurs qui allient écologie et esthétique. Même si aujourd’hui à peine plus de 1% des textiles sont produits biologiquement, de nombreuses entreprises s’y mettent. Quasiment toutes les grandes marques ont désormais leur collection en coton bio!

...et plus économes en eau et en CO2


Un tee-shirt en coton bio consomme moins d'eau que le coton classique et émet moins de CO2 que les fibres synthétiques.

Par exemple, pour cultiver le coton d’un tee-shirt classique, il faut 2700 litres d’eau, dont 45% pour l’irrigation. Il faut ajouter à ce bilan, 400 litres pour sa fabrication et 1200 litres pour son lavage au cours de son cycle de vie.

Pour la fabrication d'un tee-shirt en fibres synthétiques, 40 litres d’eau sont nécessaires, soit 10 fois moins d’eau que pour le tee-shirt en coton classique. De plus, les fibres synthétiques se salissent moins et donc sont lavées moins souvent.  Pourtant, le tee-shirt synthétique émet plus de CO2 tout au long de son cycle de vie car il est fabriqué à partir de pétrole.

Il faut donc privilégier les tee-shirts en coton bio pour son moindre impact sur l’environnement… 
Le coton biologique est cultivé sans engrais ni pesticides chimiques et sa fibre est blanchie à l’eau oxygénée et n’utilise pas de chlore. Les teintures sont réalisées sans substances cancérigènes ni métaux lourds.



tee-shirt bio Surfrider Foundation Europe