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27/02/2016

ALLER AU TRAVAIL EN VELO!

Vous en avez marre de prendre le métro ou le bus, de batailler pour vous garer, de payer vos parking ou de prendre des PV? Allez au travail en vélo!
Une solution rapide, économique, écologique, qui vous permet d'être autonome et de faire du sport tous les jours!
Voici quelques conseils pour devenir un véritable "vélotafeur".




N'ayez pas peur de la pluie!


Lorsque l’on commence à aller au boulot à vélo, se pose rapidement la question des conditions climatiques, et notamment la pluie : « il n’y a pas de mauvais temps, juste de mauvais équipements ».
Contre la pluie, il vous faut un vélo bien équipé : garde-boues, chaîne couverte, freins efficaces... ce qui vous permet de faire du vélo sous la pluie, même en costume ou en tailleur... sans finir avec des vêtements mouchetés!

De belles vestes et des trenchs étanches et "respirant", ça existe!
Pour compléter la panoplie, vous pouvez garder un pantalon de pluie dans votre sac (les jambes et les genoux prennent particulièrement l’eau sous la pluie) ou un poncho... Les deux se plient facilement et prennent très peu de place. D'expérience, un trajet sous la pluie avec les bons équipements reste aussi agréable qu’en plein soleil, et une fois arrivé au bureau en 30 secondes chrono vous êtes prêts à commencer votre journée de travail.




Contrôlez votre effort pour garder votre fraicheur...


Pour éviter de dégouliner en arrivant au bureau, dosez votre effort et choisissez bien vos vêtements... (en coton biologique, par exemple, ou des matières naturelles et respirantes)

Un vélo léger et légèrement sportif, sera parfaitement approprié en cas de forts dénivelés durant vos trajets. En revanche, si votre trajet est plutôt plat, un vélo classique fera l'affaire. Pourquoi ne pas penser au vélo à assistance électrique, qui réduit votre effort, et vous permet d’envisager des trajets plus longs?

Diminuer légèrement votre vitesse, ne changera pas foncièrement votre durée de trajet, en particulier pour les trajets courts, mais vous permettra de rester frais et tout de suite disponible pour travailler.



Transportez vos affaires avec facilité...


Un ordinateur et des dossiers à transporter... un détour pour faire vos courses avant de rentrer?

L’autre avantage du vélo, et non des moindres, c’est qu’il vous permet de transporter vos affaires, grâce aux paniers (fixes, ils sont plus difficiles à voler), aux sacoches spécialement conçues pour une utilisation à vélo et aux porte-bagages sur lesquels vous pouvez  fixer un sac volumineux à l'aide de tendeurs.

Pensez à votre sécurité!


On ne pense pas toujours à rester visible lorsqu'on part travailler. Et pourtant, pensez aux soirées d'hiver... aux éventuelles sorties après le boulot... et dotez vous d'un éclairage puissant, à l'avant et à l'arrière!
La nouvelle grande tendance est celle des lumières à LED qui se fixent dans les roues, aussi fun que sécurisant, comme les Monkey Lights.

Portez un casque est recommandé, même si ce n'est pas top pour le brushing... sauf en cas de pluie!

Enfin, faites attention avant de vous faufiler entre les voitures, de tourner à droite au feu et de changer de file : regarder bien derrière vous, faites attention aux angles morts derrière les camions et bus etc…



En plus du sport, faites des économies ! 


Des aides, des subventions, et des indemnités existent : votre vélo sera vraiment très rentable.
Les frais d’entretien sont très limités contrairement aux autres véhicules.
Même dans le cas du vélo électrique on estime le prix d’une recharge complète de la batterie à moins de 1,5 centimes d’euro.

De plus, ces dernières années les mairies, collectivités, et même le gouvernement et les députés ont compris que l’essor du vélo était inéluctable, pour décongestionner les villes et réduire la pollution en ville, alors des subventions et indemnités ont commencé à voir le jour. Il y a déjà partout en France des subventions jusqu’à 400 euros pour l’achat de vélo électrique.

Et depuis quelques mois deux types d’avantage pour les salariés et pour l’entreprise font leur apparition, toujours dans le but de promouvoir les trajets domicile-travail à vélo.

Alors, prêt à vélotafer?

16/03/2015

ECORIDE // L'ENGAGEMENT DURABLE


Label unique de la filière glisse créé par l'Eurosima en 2010, Ecoride accompagne les marques soucieuses de limiter leur impact sur l'environnement et valorise leur démarche durable.

DU SOURCING...

Maîtriser le sourcing de ses matières premières et adopter des méthodes et des procédés plus responsables est une tendance forte dans la filière glisse.
Pour Planetik, l'objectif est de concevoir des produits avec 100% de matières biologiques ou recyclées à partir de 2015.

A LA FABRICATION...

Réduction des dépenses énergétiques liées à la production, limitation des emballages ou utilisation de cartons recyclés, recyclage des déchets de production : les initiatives se multiplient!
Volcom a ainsi recyclé 1600kg de textile 3ème choix en 2014.
Notox, producteur de planches de surf, recycle 75% des déchets de production en isolant naturel pour l'habitat.

SANS OUBLIER LA SUITE...

Ecoride est une démarche globale, prenant en compte la totalité du cycle de vie du produit.
La réduction des emballages et l'optimisation des livraisons sont étudiées pour limiter l'empreinte carbone de chaque production.

Au delà de l'amélioration du produit, c'est une démarche impactant l'entreprise dans son ensemble, qui marque son engagement environnemental et ceux de ses partenaires, du fournisseur au client final.


Pour plus d'info visitez le site de Eco Ride


04/01/2015

EN 2015, TOUS A VELO!

Le vélo est bon pour la santé et l'environnement... bonne surprise, pour l'économie, aussi!


En Europe, le vélo connaît un regain d'intérêt notable...

Peu polluant, c'est un moyen de transport doux, plébiscité par les municipalités, et notamment à Paris.

Lancé le 15 Juillet 2007 dans la capitale française, le système Vélib englobe environ 18 000 vélos et 1230 stations.

C'est bon pour la santé...

Une étude* publiée en décembre 2013 pour promouvoir le vélo pour les déplacements domicile – travail rappelle que « la pratique régulière du vélo permet de réduire le risque de mortalité de 28% ».

Pour tout français qui va au travail à vélo au lieu d’utiliser les transports ou un véhicule motorisé, l’étude suppose qu’il réalisera 200 jours par an deux trajets de 3,5km (un aller et un retour) soit 1400 km annuels (ça motive, non?).

La réduction des risques est avérée et chiffrée pour les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les cancers du sein et du colon sans compter « les effets positifs sur l’hypertension, la dépression, le surpoids  et  l’obésité,  etc. ».

bien pour l'environnement...

Près de  la  moitié  des  déplacements  en  France,  tous  modes  et  motifs confondus, font moins de 4km. Pour la voiture, ce sont 37% des déplacements qui font moins de 4km!

Des distances facilement réalisables en vélo par tout un chacun si tant est qu’on ait des routes et rues qui s’y prêtent!

Les bénéfices environnementaux du report d’un mode de transport motorisé individuel vers le vélo sont nombreux : baisse de la pollution de l’air, baisse du bruit et baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Si la quantification de ces bénéfices n’est pas toujours possible, en particulier pour le bruit, on peut cependant estimer qu'une augmentation de 50% de l’utilisation du vélo éviterait l'émission de  7 000 tonnes de Co2 et de 1 000 kilogrammes de particules PM2,5.


...et ça créé des emplois!

Le vélo a généré la création de 650.000 emplois!

C'est le résultat d'une étude exhaustive sur l'écomobilité et l'emploi commandée par Kevin Mayne, directeur du développement de la Fédération Européenne des Cyclistes (ECF).

Le vélo amène des métiers variés : fabrication des vélos bien entendu, mais aussi le commerce, les services et le tourisme et encore la construction des infrastructures.

Le cyclotourisme a d'ailleurs fait un bond ces dernières années et il a des retombées sur l'hébergement et les restaurants.

Les emplois locaux ainsi créés sont également accessibles à des travailleurs peu qualifiés.

L'étude conclut que les employés du secteur du vélo pourraient atteindre le million de personnes d'ici 2020, notamment grâce aux innovations concernant les vélos électriques.

En piste!




* "Les avantages sanitaires de la pratique du vélo dans le cadre des déplacements domicile-travail", rapport réalisé pour la Coordination Interministérielle pour le Développement de l'Usage du Vélo.

14/06/2014

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL : QUELLE EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE?

La coupe du monde de football a commencé jeudi à Sao Paulo et se déroulera dans 12 villes du Brésil.

Quand les amateurs retiennent leur souffle avant les matchs de Coupe du monde, d'autres comptent déjà les tonnes de carbone qu'elle va larguer dans l'atmosphère : un exercice désormais obligé pour les grands événements sportifs qui promettent tous d'être le plus «vert» possible.

Des efforts « verts » pour la construction des stades de foot


Une station solaire photovoltaïque a été implantée sur le mythique stade de Maracana à Rio qui produira 500 MWh par an.
90% des déchets de chantier ont été recyclés ou réutilisés…
12 stades devraient obtenir la certification LEED (Leadership in Energy & Environmental Design).
Cette certification atteste des “meilleures” pratiques en matière de construction.



Les calculs de la FIFA

À raison de deux pantalons, trois t-shirts, une veste, un pull, une casquette et une cape pour chaque membre de l'équipe FIFA, et sachant que les 2880 uniformes sont fabriqués en Chine et transportés de Shanghai à Rio par bateau, soit 20 000 km, auxquels il faut ajouter 1660 km pour les acheminer vers les villes hôtes, le résultat est de 436 tonnes éq-CO2.

Une bagatelle à côté du transport, qui représente 83,7 % des émissions, et principalement des vols internationaux qui amèneront 40 % des amateurs du monde entier : 3 millions de tickets ont été vendus !

Résultat :
 l'empreinte carbone est estimée à 2,7 millions de tonnes/équivalent CO2.
Cela correspond aux estimations faites pour l'Afrique du Sud en 2010, dont le bilan définitif s’est élevé à 1,65 millions de tonnes /équivalent CO2.


On attend le bilan final !



09/02/2014

JO Sochi 2014 : quel bilan carbone?

SOCHI : 360.000 tonnes d'équivalent CO²

C'est l'empreinte carbone directe des Jeux olympiques de Sochi, calculée par un groupe d'experts russes et internationaux, indique le comité d'organisation (CO) dans un communiqué de presse publié le 4 février. Celui-ci s'était engagé, dans son dossier de candidature, à réduire l'empreinte carbone liée aux préparations et au déroulement des jeux… et des projets de compensation ont été développés en Russie, au Brésil et en Corée du Sud (prochains pays hôtes de Jeux olympiques).

Mais le tableau dressé par les associations de défense de l'environnement, qui ont claqué la porte du comité d'organisation en 2010, est tout autre : hectares de forêts détruits, décharges sauvages, transformation du lit de la rivière Mzymta, pollution de l'eau, disparition des saumons, d'oiseaux migrateurs…

Et pourtant... suite aux avertissements du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) le projet de piste de bobsleigh et de village olympique sur une réserve naturelle (10981) a été abandonné, ce qu’ont salué les associations. La création d'un parc ornithologique (qui représente 10% de la zone à compenser selon les ONG), la réintroduction du léopard perse, les engagements autour de la réserve de biosphère du Caucase ont également permis de verdir le projet.




ET AVANT SOCHI ?

Depuis 10 ans, les organisateurs ou candidats à l'organisation d'événements sportifs internationaux revendiquent de plus en plus leur souci de l'environnement, mais sans toujours convaincre les ONG de leur efficacité.

En février 2010, pour les JO de VANCOUVER, qualifiés de « premiers jeux olympiques à l’air de l’écologie », la Fondation David Suzuki a estimé les émissions de gaz à effet de serre à 328.000 tonnes, soit l’équivalent d’environ 65.600 automobiles circulant pendant 1 an. Ce bilan aurait pu être meilleur, sans l’utilisation massive des canons à neige…

Les organisateurs du Mondial 2010 en Afrique du sud se sont engagés à compenser en partie une empreinte carbone estimée à plus de 2,75 millions de tonnes d'équivalent CO2, soit neuf fois celle du Mondial 2006. En cause : les transports aériens.

Pour les JO de LONDRES, le WWF et la société BioRegional avaient été mis à contribution dès 2005 pour la rédaction d’un cahier des charges, dans le but de créer les jeux les plus éco-responsables !
L’empreinte carbone a été estimée à 400.000 tonnes équivalent CO², pour l’ensemble de la compétition. Une prouesse, même si les associations ont mis en avant les mesures non réalisées.

UN IMPACT SUR L’ENVIRONNEMENT A COMPENSER !

A défaut de pouvoir empêcher tout impact sur l'environnement, beaucoup d'événements sportifs visent au moins un bilan carbone neutre, et s’engagent à compenser l’empreinte carbone.

TURIN 2006 ou VANCOUVER 2010 (JO d'hiver) ont équilibré leur bilan carbone en finançant des projets d'énergie renouvelables ou de transports verts.

Quant aux prochaine JO d’hiver, ils auront lieu en France. ANNECY 2018 mise sur "le concept d'empreinte écologique positive", au-delà de la simple compensation des émissions ! On ne demande qu’à le croire !