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04/01/2015

EN 2015, TOUS A VELO!

Le vélo est bon pour la santé et l'environnement... bonne surprise, pour l'économie, aussi!


En Europe, le vélo connaît un regain d'intérêt notable...

Peu polluant, c'est un moyen de transport doux, plébiscité par les municipalités, et notamment à Paris.

Lancé le 15 Juillet 2007 dans la capitale française, le système Vélib englobe environ 18 000 vélos et 1230 stations.

C'est bon pour la santé...

Une étude* publiée en décembre 2013 pour promouvoir le vélo pour les déplacements domicile – travail rappelle que « la pratique régulière du vélo permet de réduire le risque de mortalité de 28% ».

Pour tout français qui va au travail à vélo au lieu d’utiliser les transports ou un véhicule motorisé, l’étude suppose qu’il réalisera 200 jours par an deux trajets de 3,5km (un aller et un retour) soit 1400 km annuels (ça motive, non?).

La réduction des risques est avérée et chiffrée pour les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les cancers du sein et du colon sans compter « les effets positifs sur l’hypertension, la dépression, le surpoids  et  l’obésité,  etc. ».

bien pour l'environnement...

Près de  la  moitié  des  déplacements  en  France,  tous  modes  et  motifs confondus, font moins de 4km. Pour la voiture, ce sont 37% des déplacements qui font moins de 4km!

Des distances facilement réalisables en vélo par tout un chacun si tant est qu’on ait des routes et rues qui s’y prêtent!

Les bénéfices environnementaux du report d’un mode de transport motorisé individuel vers le vélo sont nombreux : baisse de la pollution de l’air, baisse du bruit et baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Si la quantification de ces bénéfices n’est pas toujours possible, en particulier pour le bruit, on peut cependant estimer qu'une augmentation de 50% de l’utilisation du vélo éviterait l'émission de  7 000 tonnes de Co2 et de 1 000 kilogrammes de particules PM2,5.


...et ça créé des emplois!

Le vélo a généré la création de 650.000 emplois!

C'est le résultat d'une étude exhaustive sur l'écomobilité et l'emploi commandée par Kevin Mayne, directeur du développement de la Fédération Européenne des Cyclistes (ECF).

Le vélo amène des métiers variés : fabrication des vélos bien entendu, mais aussi le commerce, les services et le tourisme et encore la construction des infrastructures.

Le cyclotourisme a d'ailleurs fait un bond ces dernières années et il a des retombées sur l'hébergement et les restaurants.

Les emplois locaux ainsi créés sont également accessibles à des travailleurs peu qualifiés.

L'étude conclut que les employés du secteur du vélo pourraient atteindre le million de personnes d'ici 2020, notamment grâce aux innovations concernant les vélos électriques.

En piste!




* "Les avantages sanitaires de la pratique du vélo dans le cadre des déplacements domicile-travail", rapport réalisé pour la Coordination Interministérielle pour le Développement de l'Usage du Vélo.

07/08/2014

Les crèmes solaires bio : meilleures pour la santé et pour l'environnement!

Bon pour le moral, indispensable à la synthèse de la vitamine D... les bienfaits du soleil sont indéniables.


Mais les expositions recto-verso sur la plage pendant des heures accélèrent le vieillissement cutané et peuvent provoquer des cancers de la peau.

Choisir une crème solaire et opter pour le bon indice...


Le FPS (facteur de protection solaire) mentionné sur les emballages signale au consommateur le niveau de protection contre les UVB du produit. En effet, les rayons UVB sont les plus dangereux.

Les rayons UVA ne sont pas pour autant inoffensifs. Conformément à la règlementation européenne, les crèmes solaires doivent garantir une protection UVA au moins égale au tiers de la protection UVB. 
Par exemple, pour un facteur de protection de 30 contre les UVB, la protection UVA sera au minimum de 10.

Le choix de l'indice de protection ou FPS (facteur de protection solaire) dépend :
  • du type de peau : plus la peau est claire, plus l’indice de protection doit être élevé.
  • des conditions d'ensoleillement. Sous les tropiques, vous utiliserez une protection plus forte que sur les plages de la Côte Basque.

Les crèmes solaires bio : meilleures pour la santé et les écosystèmes marins!

Les cahiers des charges bio, privés,  bannissent la plupart des ­ingrédients issus de la pétrochimie. Plusieurs, comme les parabens ou le phénoxyéthanol, largement employés dans les produits conventionnels, sont soupçonnés de toxicité. Côté labels, vous pouvez opter pour Ecocert ou Cosmebio qui garantissent respect de la santé et de l'environnement.

Au moment d’acheter votre crème, prenez-en une sans filtre chimique, sans oxyde de zinc, sans parabène et sans nanoparticule (à partir du 11 juillet 2013, les fabricants seront obligés de mentionner leur présence).

Les crèmes solaires bio sont conçues de telle sorte à limiter significativement la pollution des écosystèmes.

Testée et approuvée par les surfeurs, la gamme solaire EQ EVOA, certifiée Ecocert et Cosmebio permet de concilier protection de la peau et développement durable.

Vous avez choisi votre crème solaire !


Une fois sur votre serviette de plage, enduisez-vous toutes les deux heures de votre précieuse crème. Mieux vaut un produit d'indice 20 ou 30 que l'on applique généreusement et souvent, qu'un indice 50 qu'on n'appliquera qu'une seule fois dans la journée.

Et comme une crème solaire, même bio, ne suffit pas : évitez de vous mettre au soleil entre 11h et 16h.

Et… N’oubliez pas votre chapeau et vos lunettes !


14/06/2014

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL : QUELLE EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE?

La coupe du monde de football a commencé jeudi à Sao Paulo et se déroulera dans 12 villes du Brésil.

Quand les amateurs retiennent leur souffle avant les matchs de Coupe du monde, d'autres comptent déjà les tonnes de carbone qu'elle va larguer dans l'atmosphère : un exercice désormais obligé pour les grands événements sportifs qui promettent tous d'être le plus «vert» possible.

Des efforts « verts » pour la construction des stades de foot


Une station solaire photovoltaïque a été implantée sur le mythique stade de Maracana à Rio qui produira 500 MWh par an.
90% des déchets de chantier ont été recyclés ou réutilisés…
12 stades devraient obtenir la certification LEED (Leadership in Energy & Environmental Design).
Cette certification atteste des “meilleures” pratiques en matière de construction.



Les calculs de la FIFA

À raison de deux pantalons, trois t-shirts, une veste, un pull, une casquette et une cape pour chaque membre de l'équipe FIFA, et sachant que les 2880 uniformes sont fabriqués en Chine et transportés de Shanghai à Rio par bateau, soit 20 000 km, auxquels il faut ajouter 1660 km pour les acheminer vers les villes hôtes, le résultat est de 436 tonnes éq-CO2.

Une bagatelle à côté du transport, qui représente 83,7 % des émissions, et principalement des vols internationaux qui amèneront 40 % des amateurs du monde entier : 3 millions de tickets ont été vendus !

Résultat :
 l'empreinte carbone est estimée à 2,7 millions de tonnes/équivalent CO2.
Cela correspond aux estimations faites pour l'Afrique du Sud en 2010, dont le bilan définitif s’est élevé à 1,65 millions de tonnes /équivalent CO2.


On attend le bilan final !



28/10/2012

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT : INTERDICTION DES 4X4 EN PLEINE NATURE.

Suite à une demande de France Nature Environnement, le juge des référés de Nanterre vient d'ordonner à la société Toyota de supprimer toute publicité représentant un véhicule en dehors des voies de circulation, dans un délai d'un mois et ce sous astreinte de 100 euros par jour de retard et par dispositif publicitaire.


Depuis le 27 octobre 2011, FNE a constaté que Toyota publiait plusieurs publicités représentant des véhicules en dehors des voies ouvertes à la circulation (photos et vidéos de véhicules traversant un cours d’eau, circulant sur des rochers ou dans des dunes par exemple…). Cela est interdit par l'article L. 362-4 du code de l'environnement. Dans un premier temps, FNE avait saisi le jury de déontologie publicitaire (JDP) pour faire constater un manquement aux règles déontologiques de l’interprofession en matière de développement durable. Le 9 décembre 2011, en même temps que pour quatre autres vendeurs d'automobiles, le JDP demandait à ce que les publicités illégales soient retirées. Alors que ses concurrents ont appliqué la décision du JDP en retirant de leurs supports publicitaires les photographies illégales, Toyota a maintenu, et continue de maintenir les siennes.

Le juge des référés a finalement retenu qu'« en laissant croire au public que la possession de ce type de véhicule vaut permis de tout faire dans la nature, la diffusion de ce type de publicité fait, d'évidence, la promotion de comportements contraires à la protection de l'environnement à la préservation des ressources naturelles ; de surcroît cela viole de façon manifeste la loi ».

Raymond Léost, responsable du réseau Juridique de FNE, « Cette décision unique et sans précédent vient sanctionner une société qui a persisté dans un comportement de communication valorisant la destruction de l'environnement, au mépris de la loi. On ne peut plus accepter que l'incitation à la destruction de l'environnement puisse être un argument commercial ».



A lire sur www.fne.asso.fr