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16/03/2015

ECORIDE // L'ENGAGEMENT DURABLE


Label unique de la filière glisse créé par l'Eurosima en 2010, Ecoride accompagne les marques soucieuses de limiter leur impact sur l'environnement et valorise leur démarche durable.

DU SOURCING...

Maîtriser le sourcing de ses matières premières et adopter des méthodes et des procédés plus responsables est une tendance forte dans la filière glisse.
Pour Planetik, l'objectif est de concevoir des produits avec 100% de matières biologiques ou recyclées à partir de 2015.

A LA FABRICATION...

Réduction des dépenses énergétiques liées à la production, limitation des emballages ou utilisation de cartons recyclés, recyclage des déchets de production : les initiatives se multiplient!
Volcom a ainsi recyclé 1600kg de textile 3ème choix en 2014.
Notox, producteur de planches de surf, recycle 75% des déchets de production en isolant naturel pour l'habitat.

SANS OUBLIER LA SUITE...

Ecoride est une démarche globale, prenant en compte la totalité du cycle de vie du produit.
La réduction des emballages et l'optimisation des livraisons sont étudiées pour limiter l'empreinte carbone de chaque production.

Au delà de l'amélioration du produit, c'est une démarche impactant l'entreprise dans son ensemble, qui marque son engagement environnemental et ceux de ses partenaires, du fournisseur au client final.


Pour plus d'info visitez le site de Eco Ride


07/08/2014

Les crèmes solaires bio : meilleures pour la santé et pour l'environnement!

Bon pour le moral, indispensable à la synthèse de la vitamine D... les bienfaits du soleil sont indéniables.


Mais les expositions recto-verso sur la plage pendant des heures accélèrent le vieillissement cutané et peuvent provoquer des cancers de la peau.

Choisir une crème solaire et opter pour le bon indice...


Le FPS (facteur de protection solaire) mentionné sur les emballages signale au consommateur le niveau de protection contre les UVB du produit. En effet, les rayons UVB sont les plus dangereux.

Les rayons UVA ne sont pas pour autant inoffensifs. Conformément à la règlementation européenne, les crèmes solaires doivent garantir une protection UVA au moins égale au tiers de la protection UVB. 
Par exemple, pour un facteur de protection de 30 contre les UVB, la protection UVA sera au minimum de 10.

Le choix de l'indice de protection ou FPS (facteur de protection solaire) dépend :
  • du type de peau : plus la peau est claire, plus l’indice de protection doit être élevé.
  • des conditions d'ensoleillement. Sous les tropiques, vous utiliserez une protection plus forte que sur les plages de la Côte Basque.

Les crèmes solaires bio : meilleures pour la santé et les écosystèmes marins!

Les cahiers des charges bio, privés,  bannissent la plupart des ­ingrédients issus de la pétrochimie. Plusieurs, comme les parabens ou le phénoxyéthanol, largement employés dans les produits conventionnels, sont soupçonnés de toxicité. Côté labels, vous pouvez opter pour Ecocert ou Cosmebio qui garantissent respect de la santé et de l'environnement.

Au moment d’acheter votre crème, prenez-en une sans filtre chimique, sans oxyde de zinc, sans parabène et sans nanoparticule (à partir du 11 juillet 2013, les fabricants seront obligés de mentionner leur présence).

Les crèmes solaires bio sont conçues de telle sorte à limiter significativement la pollution des écosystèmes.

Testée et approuvée par les surfeurs, la gamme solaire EQ EVOA, certifiée Ecocert et Cosmebio permet de concilier protection de la peau et développement durable.

Vous avez choisi votre crème solaire !


Une fois sur votre serviette de plage, enduisez-vous toutes les deux heures de votre précieuse crème. Mieux vaut un produit d'indice 20 ou 30 que l'on applique généreusement et souvent, qu'un indice 50 qu'on n'appliquera qu'une seule fois dans la journée.

Et comme une crème solaire, même bio, ne suffit pas : évitez de vous mettre au soleil entre 11h et 16h.

Et… N’oubliez pas votre chapeau et vos lunettes !


28/10/2012

PESTICIDES : LES PRODUITS BIO EN CONTIENNENT AUSSI, MAIS MOINS...

Pesticides : le Sénat sonne l'alarme!


Un rapport sénatorial juge "sous-évalués" les risques auxquels sont exposés les professionnels fabriquant ou utilisant des pesticides.

Les effets de certains produits « se manifestent parfois plusieurs dizaines d'années après leur utilisation », constatent les auteurs, qui jugent imparfait le suivi des produits après leur mise sur le marché.

Autre constat : les protections contre les pesticides ne sont pas à la hauteur des risques encourus.

Les agriculteurs sont en première ligne. Certaines pathologies, dont l'apparition est liée à la manipulation des pesticides, sont déjà reconnues maladies professionnelles. C'est le cas des dermatoses, les rhinites, les asthmes et des insuffisances respiratoires chroniques et, depuis peu, de la maladie de Parkinson.

Depuis quelques années le sujet des pesticides est au coeur de l'actualité.


Il fait l’objet d’une attention particulière de la part des pouvoirs publics, des scientifiques mais aussi de la population générale.

Cependant, alors que le Grenelle de l’environnement prévoyait de réduire de 50% l’usage des pesticides, de retirer du marché les pesticides les plus dangereux, d’augmenter la Surface Agricoles Utile en bio, force est de constater que 4 ans après il y a eu peu d’avancées. La France est une championne de la consommation de produits phytosanitaires en tous genres, herbicides en tête. Notre pays se place au troisième rang mondial derrière les Etats Unis et le Japon.

Les industriels tentent de rassurer les citoyens inquiétés par les informations alarmistes de ces derniers jours concernant les pesticides et les OGM. Ils rappellent que pour les pesticides, c’est le ministère de l’agriculture, après consultation d’autres ministères (santé, environnement...) et sur la base de l’avis et des recommandations de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) qui délivre les autorisations.

Par ailleurs saisie du dossier brûlant de l'étude sur le maïs OGM NK603, la même Anses a voulu se tenir à l'écart des polémiques et faire avancer le débat sur l'évaluation des organismes génétiquement modifiés (OGM), la transparence des procédures et les risques sanitaires à long terme des pesticides et des OGM... 

Le bio est-il meilleur pour la santé?


Aux USA, le débat est vif sur la question de la supériorité, ou non, des aliments bio pour la santé, comparativement aux produits issus de l'agriculture conventionnelle.

Les études se suivent et se contredisent... C'est pourquoi, l’American Academy of Pediatrics à récemment estimé qu’aucune étude scientifique n’avait démontré à ce jour un net gain pour la santé des aliments bio, recommandant que les enfants consomment une grande variété de produits, biologiques ou pas.

Le rapport soulignait néanmoins que les études démontrent toutes la teneur plus faible de pesticides dans les produits bio, ainsi qu’une moindre contamination du bétail avec des bactéries résistantes aux antibiotiques.

«On comprend la prudence des familles avec de jeunes enfants et des mères enceintes dans leur choix du bio», ajoute l’expert citant des études qui ont montré la grande vulnérabilité des très jeunes à ces produits chimiques.